Histoire@Politique : Politique, culture et société

Le dossier

Guérillas et contre-insurrections en Amérique latine et aux Caraïbes, de la guerre froide à nos jours

Coordination : Romain Robinet et Elie Tenenbaum

Guérillas et contre-insurrections en Amérique latine et aux Caraïbes. Introduction

Romain Robinet, Élie Tenenbaum
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En 1967, le jeune Régis Debray résumait en ces termes les défis qu’affrontaient les membres les plus radicaux de la « Nouvelle Gauche » en Amérique latine et aux Caraïbes : « Toute ligne prétendue révolutionnaire doit pouvoir apporter une réponse concrète à la question : comment renverser le pouvoir d’État capitaliste ? C’est-à-dire, comment casser son squelette, l’Armée, de jour en jour renforcée par les missions militaires nord-américaines[1] ? » Au même moment, peu ou prou, se tenait à l’École militaire de Buenos Aires un « Cours interaméricain de guerre révolutionnaire » rassemblant des officiers de chacun des pays de la région, sous influence française et états-unienne, dans le but de « faire reconnaître officiellement le communisme comme ennemi commun [et] de faire admettre un plan d’action contre la subversion marxiste[2] ».

Trois historiographies se sont penchées sur ce face-à-face brutal qui a marqué l’Amérique latine et les Caraïbes pendant la majeure partie du second XXe siècle. Tout d’abord, s’inscrivant dans les pas d’ouvrages journalistiques, souvent militants, les historiens de la violence d’État et de la contre-insurrection ont montré comment les différents corps chargés du maintien de l’ordre avaient élaboré, au cours de cette période, une « doctrine de sécurité nationale » et s’étaient coordonnés pour l’appliquer à l’échelle continentale – notamment à partir de 1975 et de la mise en place du Plan Condor, implacable outil de coopération policière qui transforma le cône Sud en un espace sans issue pour les candidats à l’insurrection[3]. Parallèlement à cette historiographie critique de la répression nationale et transnationale, les historiens des guérillas ont mis plus de temps à renouveler leurs approches mais sont finalement parvenus à se détacher des représentations militantes du cycle protestataire des « années 1968 » pour procéder à une lecture, elle aussi critique, du phénomène, en analysant ses racines sociopolitiques, la circulation transnationale des théories et pratiques insurrectionnelles, l’expérience ascétique de la clandestinité, ainsi que la sanglante répression qui s’abattit sur les organisations de la gauche armée[4]. Enfin, les tenants d’une « histoire globale » de la guerre froide ont souligné que les États et sociétés latino-américains devinrent, dès le début des années 1950, les théâtres d’affrontements majeurs d’un conflit qui rendit partout propice l’internationalisation des luttes sociales, culturelles et politiques[5]. Dans ce cadre, l’historien Hal Brands a logiquement redéfini la guerre froide latino-américaine comme une période composée d’une série de conflits se superposant et entrant régulièrement en interaction[6].

En dépit de ces renouvellements historiographiques, les analystes du phénomène guérillero ou de la « gauche révolutionnaire » en Amérique latine n’ont sans doute pas assez dialogué avec les spécialistes du fait militaire et de la guerre froide. Les uns et les autres se sont peu confrontés au champ en plein essor de l’histoire globale. Il existe bien entendu quelques exceptions notables du côté des études sur la répression et la contre-insurrection, à l’instar de la thèse de Mario Ranalletti sur l’influence de la doctrine de la « guerre révolutionnaire » en Argentine ou encore celle de Rodrigo Nabuco sur la diplomatie militaire française au Brésil[7]. Rares sont cependant les tentatives de proposer une lecture de ces expériences au carrefour de ces trois historiographies. Cette démarche, au cœur des articles de ce dossier d’Histoire@Politique, permet en effet de complexifier notre compréhension du phénomène guérillero et de faire émerger de nouveaux questionnements[8]. Deux grandes lignes de recherche structurent la série d’articles qui le compose.

Interrogeant les forces en présence d’un affrontement pensé comme une « guerre civile internationale[9] », un premier axe invite à réfléchir à l’émergence et à la circulation des modèles guérilleros, dès les années 1950, autant qu’aux rythmes des processus circulatoires qui ont pu façonner les premières expériences de contre-insurrection dans les divers États de la région. Si l’échelle de l’analyse est celle de l’Amérique latine et des Caraïbes, le dossier prend en compte l’horizon plus large du « sud global[10] ». Dans cette perspective, il apparaît fécond de croiser davantage les approches « internalistes », insistant sur les conditions politiques locales des affrontements ou sur l’expérience de violences antérieures, et celles qualifiées d’« externalistes », replaçant ces guerres civiles, subversives ou de libération nationale – selon le registre politique que l’on choisit d’adopter – dans le cadre des grands courants globaux du conflit Est-Ouest, de la décolonisation, de la réception de la Révolution cubaine et du christianisme de libération. Il n’existe bien évidemment pas d’opposition radicale entre ces deux approches, qui peuvent emprunter mutuellement l’une à l’autre et qui se sont essentiellement développées en fonction des sources et des méthodologies.

Un second axe de réflexion implique d’analyser de manière clinique le surgissement de la violence, sa pérennisation, ses répertoires tactiques et politiques, ainsi que la militarisation croissante des combattants de la « guerre populaire » et la parallèle professionnalisation des forces de répression, dans un contexte de profondes tensions sociales, façonnées par les mobilisations ouvrières, étudiantes ou paysannes. Le fonctionnement social, les représentations, le champ d’expérience et l’horizon d’attente des groupes armés, comme celles des forces militaires et policières, sont interrogés par ces articles. Il apparaît dans le même temps nécessaire de « retrouver la guérilla », en mettant le conflit entre les deux parties au cœur de l’étude. La prise en compte des dimensions spatiales, au-delà de la traditionnelle dichotomie urbaine/rurale, des aspects stratégiques et de la temporalité des combats s’avère, dans ce cadre, particulièrement féconde. Ainsi, les guérillas rurales avaient généralement des réseaux de soutiens urbains. Ces derniers pouvaient par ailleurs passer à la guérilla de type « foquiste », en milieu rural, qui reposait sur la création ex nihilo d’un foyer (foco) révolutionnaire, situé dans une région difficile d’accès et gagnant par des actions spectaculaires le soutien des masses paysannes. Enfin, il est tout aussi impérieux de replacer le conflit armé dans un espace social plus vaste, en s’intéressant aux positionnements et aux discours d’autres acteurs, tels que les médias, les organisations syndicales et les partis politiques.

Sur le plan chronologique, ce dossier privilégie le cœur de la guerre froide latino-américaine, de la fin des années 1950 à la fin des années 1970. Cette période est essentiellement rythmée et façonnée par le surgissement de la Révolution castriste, par ses réceptions insurrectionnelles et les réponses répressives nées dans le but d’endiguer son expansion et d’empêcher, coûte que coûte, un « nouveau Cuba ». Au cœur de cette expérience fondatrice, l’article de Xavier Calmettes souligne la dimension médiatique de la guérilla castriste et l’importance, sous-estimée à ses yeux, des formes de communication politique durant ce processus révolutionnaire. S’intéressant au cas mexicain, les articles d’Alexander Aviña et de Romain Robinet analysent le poids des facteurs internes et externes dans le passage à la lutte armée, en examinant la naissance de deux guérillas, le Parti des pauvres (1967) et la Ligue communiste du 23 Septembre (1973). Les deux auteurs insistent sur le caractère composite des guérillas, au-delà de la dualité rurale/urbaine, et sur la centralité de la culture révolutionnaire chez les gauches mexicaines, liée à l’héritage de la Révolution de 1910. Si les références insurrectionnelles de ces guérilleros étaient par ailleurs globales, du général Giap, commandant en chef de l’armée vietnamienne, à Castro, la posture diplomatique de l’État mexicain préemptait une certaine rhétorique révolutionnaire tout en les empêchant d’établir des relations pérennes avec Cuba. Toutes autres furent les possibilités des militants armés du cône Sud. L’article d’Aldo Marchesi montre ainsi l’étendue des liens unissant les guérilleros argentins à leurs homologues boliviens, chiliens et uruguayens. La « Junte de coordination révolutionnaire » étudiée par l’auteur chercha en effet à regrouper, entre 1973 et 1976, les Tupamaros uruguayens, le MIR chilien (« Mouvement de gauche révolutionnaire »), l’ELN bolivienne (« Armée de libération nationale ») et l’ERP argentine (« Armée révolutionnaire du peuple »). L’auteur met en valeur l’importance géostratégique de l’Argentine, avant le coup d’État militaire de 1976, pour les guérilleros du cône Sud qui cherchèrent à y établir leur base arrière. Ce même territoire est au centre de l’article d’Humberto Cucchetti, qui évalue les liens entre une partie de la « résistance péroniste », le régime castriste et les proches d’Ernesto « Che » Guevara, théoricien du foquisme dont l’un des points de fixation devait être la cordillère des Andes. Le cas argentin est également évoqué par Mario Ranalletti, lequel offre une série de pistes de réflexions pour repenser la circulation de la doctrine antisubversive entre les officiers français et leurs homologues du cône Sud. Dans un cadre proche, Maud Chirio et Mariana Joffily se penchent sur le cas brésilien : elles y démontrent l’importance des réceptions croisées de la doctrine française de contre-insurrection et des enseignements des officiers états-uniens, dans l’émergence d’une « communauté de renseignement et de sécurité nationale ». Enfin, Élie Tenenbaum se propose lui aussi de dépasser le cadre du strict affrontement bipolaire en réintégrant le rôle de puissances extérieures au continent, comme la France ou le Royaume-Uni, entre coopération et rivalités, dans la lutte contre la subversion communiste en Amérique latine et aux Caraïbes.

Les articles réunis dans le cadre de ce dossier aspirent donc à éclairer d’un jour nouveau les logiques de la guerre froide, dans ses dimensions latino-américaines et caribéennes. Ils démontrent aussi à quel point, dans ce face-à-face entre une révolution à l’ambition globale et une répression également internationalisée, l’accès aux ressources stratégiques fut profondément inégal, expliquant ainsi en partie l’échec final du projet insurrectionnel et le triomphe des « partis de l’ordre », aussi sanguinaires fussent-ils. La mondialisation et l’américanisation des références insurrectionnelles ne doivent pas masquer les difficultés (dans le cône Sud) voire la quasi impossibilité (dans le cas mexicain) d’une réelle coordination transnationale entre guérilleros, seule à même de transformer le foquisme en véritable menace ou en levier révolutionnaire. Réciproquement, la « globalisation des compétences contre-insurrectionnelles », pour reprendre l’expression de Maud Chirio et de Mariana Joffily, constitue un phénomène indéniable, quand bien même les rivalités nationales purent parasiter ce processus. Ce fut donc la mondialisation de la guerre froide et une série de logiques circulatoires spécifiques qui façonnèrent le sens et la nature de cet affrontement, dont l’issue semblait alors bien incertaine aux yeux de Moscou, Washington, La Havane, Rio, Buenos Aires ou Mexico.

Pour citer cet article : Romain Robinet et Élie Tenenbaum, « Guérillas et contre-insurrections en Amérique latine et aux Caraïbes. Introduction », Histoire@Politique, n° 34, janvier-avril 2018 [en ligne, www.histoire-politique.fr]

 

Notes :

[1] Régis Debray, Révolution dans la révolution ? Lutte armée et lutte politique en Amérique latine, Paris, Maspero, 1967, p. 21.

[2] Archives du ministère des Affaires étrangères, 80QO, Dossier 74, Note à l’attention de Monsieur l’Ambassadeur, Buenos Aires, 4 octobre 1961.

[3] John Dinges, Les années Condor : comment Pinochet et ses alliés ont propagé le terrorisme sur trois continents, Paris, La Découverte, 2004. Benjamin Offroy, « Le Paraguay, un nid du "Condor" : la dictature du général Stroessner, la répression et le système Condor », Vingtième Siècle. Revue d’histoire, n° 105, janvier-mars 2010, p. 33-44.  

[4] Timothy P. Wickham-Crowley, Guerrillas and Revolution in Latin America: a Comparative Study of Insurgents and Regimes since 1956, Princeton, Princeton University Press, 1992. Thomas C. Wright, Latin America in the Era of the Cuban Revolution, Wesport, Praeger, 2001. Daniel Pécaut, « Réflexion sur la naissance des guérillas colombiennes », Cahiers des Amériques latines, n°36, 2001, p. 65-91. Gilles Bataillon, Genèse des guerres internes en Amérique centrale : 1960-1983, Paris, Les Belles Lettres, 2003. Eugénia Palieraki, « Une gauche nouvelle ? Histoire critique de l’extrême gauche chilienne des années 1960 », Bulletin de l’Institut Pierre Renouvin, vol. 33, n °1, 2011, p. 103-107. Ricardo Melgar Bao, « La memoria sumergida. Martirologio y sacralización de la violencia en las guerrillas latinoamericanas », dans Verónica Oikión Solano et Marta Eugenia García Ugarte (dir.), Movimientos armados en México, siglo XX, vol. 1, Zamora, El Colegio de Michoacán/CIESAS, 2006. Eric Zolov, « Expanding our Conceptual Horizons: The Shift from an Old to a New Left in Latin America », A Contracorriente, vol. 5, n°2, 2008, p. 47-73.  

[5] Greg Grandin, The Last Colonial Massacre: Latin America in the Cold War, Chicago, University of Chicago Press, 2004. Gilbert M. Joseph, Daniela Spenser (dir.), In from the Cold: Latin America’s New Encounter with the Cold War, Durham, Duke University Press, 2008 . Hal W. Brands, Latin America’s Cold War, Cambridge, Harvard University Press, 2010. Patrick Iber, Neither Peace nor Freedom: The Cultural Cold War in Latin America, Cambridge, Harvard University Press, 2015.

[6] Hal W. Brands, Latin America’s Cold War, Cambridge, Harvard University Press, 2010, p. 254.

[7] Mario Ranalletti, Du Mékong au Río de la Plata : la doctrine de la guerre révolutionnaire, « La Cité catholique » et leurs influences en Argentine, 1954-1976, thèse de doctorat sous la dir. de Maurice Vaïsse, Institut d’études politiques de Paris, 2006 ; Rodrigo Nabuco de Araujo, Conquête des esprits et commerce des armes. La diplomatie militaire française au Brésil (1945-1974), thèse sous la dir. de Richard Marin, Université Toulouse 2, 2011. Citons également les travaux précurseurs de la journaliste Marie-Monique Robin, Escadrons de la mort. L’école française, Paris, La Découverte, 2004 ; ainsi que du politologue Gabriel Périès, De l’action militaire à l’action politique. Impulsion, codification et application de la doctrine de la “guerre révolutionnaire” au sein de l’armée française, 1944-1960, thèse de doctorat sous la dir. de J. Lagroye, Université Paris I Panthéon-Sorbonne, 1999.

[8] Citons à ce titre l’article programmatique de Christophe Wasinski, « La volonté de réprimer », Cultures & Conflits, 2010, vol. 79-80, n°3-4, p. 161-180.

[9] Ninon Grangé, « La guerre civile (mondiale ?) et le dialogue Schmitt-Benjamin », Astérion, n° 13, 2015.

[10] Nous reprenons ici l’expression d’Odd Arne Westad, The Global Cold War: Third World Interventions and the Making of our Times, Cambridge, Cambridge University Press, 2005. Pour la traduction française : La guerre froide globale, le tiers-monde, les États-Unis et l’URSS (1945-1991), Paris, Payot, 2007.

Romain Robinet

Romain Robinet est maître de conférences en histoire contemporaine à l’Université d’Angers et chercheur à TEMOS (Temps, mondes, sociétés). Ses recherches portent sur l’histoire politique et sociale du Mexique révolutionnaire et post-révolutionnaire. Il est notamment l’auteur de La Révolution mexicaine : une histoire étudiante (Rennes, PUR, 2017) et de « Sympathy for the Kaiser. Students facing the Great War in Revolutionary Mexico » (Journal of Iberian and Latin American Research, 2017). 

Élie Tenenbaum

Élie Tenenbaum est chercheur au Centre des études de Sécurité de l’Ifri où il coordonne le Laboratoire de recherche sur la Défense. Il travaille particulièrement sur les questions de guérilla et de guerre irrégulière ainsi que sur la problématique des interventions militaires et des opérations extérieures. Agrégé et docteur en histoire, diplômé de Sciences Po, il a été Visiting Fellow à l’Université de Columbia ; il a également enseigné la sécurité internationale à Sciences Po et l’histoire des relations internationales à l’Université de Lorraine. Sa dernière étude portant sur « Le rôle stratégique des forces terrestres » a été publiée par l’Ifri en février 2018.


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  • ISSN 1954-3670