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Comptes rendus
   

« L’action culturelle extérieure française et francophone »

Colloques | 13.11.2008 | Sophie Kienlen
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En novembre 2007, le Time Magazine relançait le débat sur déclin de la culture française [1] . Une nouvelle fois, cette tradition de messianisme qui continue de guider la façon dont la France s’exporte au-delà de ses frontières est ridiculisée par ses concurrents étrangers. Le débat autour du « decline of a cultural icône [2]  » lancé sous le plan Marshall, réactivé en 1993 par la polémique autour de l’exception culturelle, est une nouvelle fois ravivé. La politique culturelle extérieure est-elle une épine dans le pied des Français ? Et pourtant, depuis le rapport Rigaud de 1979, du chemin a été parcouru. Les bases d’une professionnalisation de la diffusion culturelle française à l’étranger ont été lancées, une volonté nouvelle de rendre l’échange culturel plus égalitaire s’est manifestée et le développement de l’audiovisuel a progressé. Où en sommes-nous aujourd’hui ? C’est le bilan de cette initiative de modernisation que le colloque organisé par le Centre d’histoire de Sciences Po, sous la direction de François Chaubet, a voulu faire. Du 29 au 31 janvier 2008, des chercheurs et des professionnels de l’action culturelle extérieure française et francophone ont tenté d’évaluer si les méthodes rénovées ont su répondre aux défis de la mondialisation, si la remise en cause des années 1980 est parvenue à créer une nouvelle dynamique, et si les nouveaux outils de diffusion culturelle ont su s’adapter au contexte géoculturel en évolution constante.

Les interventions ont souligné la rapidité avec laquelle a changé la carte des zones où la France souhaite porter ses efforts de diffusion. De nouvelles puissances ont émergé, comme la Chine, l’Inde ou le Brésil, et avec elles s’est ouvert un nouvel espace de diffusion pour la culture française. La France a dû adapter ses moyens à l’expansion générale d’un public étranger dont les attentes se sont révélées de plus en plus difficiles à cerner. Au sein même de l’hexagone, l’explosion de l’équipement qui a caractérisé les trois dernières décennies s’est confondue avec un essor de l’industrie culturelle destinée aux masses.

Les intervenants ont été unanimes : la diffusion culturelle est aujourd’hui un enjeu politique et économique qu’on ne peut plus ignorer. Figurant parmi les premiers pays pratiquant une « diplomatie culturelle » dès le XVIIIe siècle, la France conserve aujourd’hui une place de choix dans ce domaine, mais doit s’adapter à ses nouveaux concurrents européens. Après l’âge d’or de la politique culturelle des années 1960 puis des années 1980, se pose aujourd’hui la question de l’efficacité de ses structures. Ce colloque a bénéficié d’un environnement favorable. La révision générale des politiques publiques en cours a induit une certaine émulation sur les questions débattues. Cette rencontre a constitué pour les professionnels un espace de réflexion sur leur mission, dans lequel ils ont pu entendre les analyses et suggestions de chercheurs d’horizons variés. En proposant une confrontation des regards des acteurs d’une part et des observateurs d’autre part sur un objet commun : la diplomatie culturelle française et francophone, François Chaubet a lancé un pari ambitieux. Ce défi n’a pu être relevé que partiellement, tant l’esprit de corps affirmé des milieux politiques et universitaires a parfois freiné les échanges. Mais ce repli, prévisible et prévu, n’a pas empêché les intervenants de tout bord de souligner les disfonctionnements et de lancer de nombreuses suggestions. On peut regretter que le public n’ait pas été plus nombreux. Mais cela exprime le défi que représente pour l’historien la percée d’un nouveau champ de recherche. Ce colloque a été remarquable par la qualité de beaucoup d’interventions. Il faut souligner la richesse des témoignages d’acteurs de la diplomatie culturelle faisant l’écho d’une expérience vécue. Un large espace de parole donné au monde professionnel de l’objet d’étude a constitué un apport majeur de ce colloque. Il faut noter que, globalement, la politique culturelle extérieure de la France a été davantage évoquée que celle de la Francophonie.

« L’action culturelle extérieure française et francophone et les défis de la mondialisation » s’inscrit dans la continuité d’une préoccupation de l’établissement organisateur. Le Centre d’histoire de Sciences Po avait déjà manifesté son intérêt pour les questions de la diplomatie culturelle en 2006 lors du colloque sur les relations culturelles internationales. Si l’objet est ancien, les questions, elles sont nouvelles. Et l’historien doit s’en emparer aujourd’hui [3] .

Une première journée a été consacrée aux acteurs, une deuxième aux domaines et une troisième aux images et valeurs francophones partagées. Pour ce compte rendu, nous nous concentrerons principalement sur les acteurs politiques français qui intéressent en premier lieu les lecteurs d’Histoire@Politique.

Un effort de définition a lancé le colloque. Le sous-directeur à la Direction générale de la Coopération internationale et du Développement (DGCID) [4] , Alain Lombard, a rappelé que les échanges culturels mettent en présence trois types d’acteurs : la production, comprenant les artistes, les entreprises et industries culturelles ; la diffusion, comprenant les acteurs publics et semi-publics ; et enfin la réception, comprenant le public des consommateurs de culture et des apprenants de la langue.

Parmi les acteurs politiques, on trouve en amont les pilotes qui définissent la stratégie, ensuite interviennent les opérateurs qui créent des projets, enfin les professionnels de la culture et les hauts fonctionnaires de l’administration constituant ce qu’on appelle « le réseau culturel à l’étranger » qui met en œuvre ces projets sur le terrain. Le ministère des Affaires étrangères (MAE), auquel on a adjoint depuis 2007 les affaires européennes, a compétence en ce domaine. Laurent Martin du Centre d’histoire de Sciences Po a rappelé la tendance dans les années 1980 à la redistribution du rôle de stratège aux ministères dévoués à la Culture et à l’Education afin que les trois ministères assurent ensemble et de manière complémentaire l’action culturelle extérieure française [5] .

La diplomatie culturelle française peut également être portée par les étrangers eux-mêmes comme c’est le cas des Alliances françaises (associations de droit local rassemblant les étrangers amis de la France, bénéficiant de subventions de l’état Français). Les Alliances françaises sont souvent les avant-postes du consulat, organisant l’immigration française et même parfois canadienne. Elles constituent donc in fine un relais de la politique française. La défense des intérêts français est donc en partie portée par les étrangers eux-mêmes, sans que ce soit là leur intention initiale.

Les débats ont mis en évidence l’accroissement des échanges culturels internationaux depuis 1980 comme le défi principal de la mondialisation. Pour rester efficace, la politique culturelle extérieure française doit rendre plus lisible son message au monde, d’une part, et aux structures qui la mettent en oeuvre, d’autre part. Les intervenants sont parvenus à s’entendre sur les aspects à revoir en priorité. Leurs échanges ont fait ressortir plusieurs suggestions d’améliorations, dont voici les principales.

Xavier North (délégué général à la langue française et aux langues de France) préconise de réformer ses structures en s’inspirant de celles qui réussissent ailleurs. Il recommande de rechercher des partenariats en Europe parmi les modèles proches du modèle français, comme les modèles espagnol et allemand, et les modèles opposés, tel que le modèle britannique. Citant l’exemple de l’Alliance Française qui ne connaît aucun équivalent, les intervenants ont rappelé l’originalité du modèle français et ont insisté sur la nécessité de le préserver.

Le dysfonctionnement le plus criant du modèle français d’action culturelle extérieure semble être « l’absence de pilote dans l’avion », comme le dénonce Jean-Claude Jacq, secrétaire général de l’Alliance française de Paris. Les forces vives de l’action culturelle de la France à l’étranger ont besoin d’un chef qui définisse des orientations claires et durables, sur lesquelles les opérateurs et le réseau pourraient calquer leur action. L’ex-directeur d’EduFrance, André Siganos, renchérit : en plus des axes majeurs d’une politique générale, le ministère doit définir des orientations par région. Maryse Boissière, directrice de l’agence de l’enseignement français à l’étranger, recommande que les structures et les budgets s’adaptent plus vite et mieux aux pratiques et à la demande des étrangers [6] , en constante évolution.

La réforme des structures du modèle français d’action culturelle extérieure doit passer par une réforme de son personnel. Les intervenants ont souligné que facteur humain est le meilleur des instruments sur lequel s’appuyer pour promouvoir les intérêts nationaux.

Un autre handicap persistant de la politique culturelle extérieure française est la faiblesse des moyens, résultat de la dispersion et de la lourdeur administrative. Selon Michel Giraud, chercheur au CNRS, l’action scientifique française extérieure s’est appauvrie sur les dernières décennies car la France ne paie pas suffisamment ses experts à l’étranger [7] . À cela il faut ajouter une très faible compétitivité de la France dans l’aide directe aux pays en voie de développement : lorsque la France met 8 000 euros sur la table des négociations, les États-Unis apportent 100 000 dollars. La directrice de l’Agence de l’enseignement français à l’étranger a également dénoncé la faiblesse de l’effort financier français. L’attribution de bourses d’études aux étrangers est dérisoire en comparaison de ce qu’offrent les états-Unis.

La question de la baisse générale des moyens a amené celle de l’organisation du financement. La réduction budgétaire a impliqué des fusions, une certaine décentralisation et une autonomisation des structures de la diffusion culturelle. Le financement de l’action culturelle française à l’étranger est de moins en moins assuré par le ministère qui incite ses postes à l’étranger à mettre en place des partenariats entre opérateurs français et étrangers, via le mécénat entreprise ou entre opérateurs français (avec notamment la Fondation des Alliances françaises [8] ).

Le rapprochement des structures dans le but de réaliser des économies d’échelle a modifié en profondeur le réseau culturel français à l’étranger depuis 1980. François Chaubet a montré que la distribution des Alliances Françaises (AF) et des établissements du MAE a été révisée pour éviter les doublons. Le choix de privilégier les alliances parce qu’elles coûtent moins cher est aussi le triomphe d’une certaine image de la politique culturelle extérieure : celle de l’interculturalité [9] . Le réseau n’est pas figé : il délaisse l’Europe pour se redéployer en Asie, afin de s’adapter à la donne géostratégique en mutation constante [10] .

Une volonté de décentralisation a également marquée l’évolution de la politique d’action culturelle extérieure de la France depuis 1980. Outre un recours accru à des opérateurs publics extérieurs au MAE [11] , l’état a encouragé les grands établissements culturels publics français à internationaliser leurs activités [12] .

André Siganos (directeur d’Edufrance) rappelle la complémentarité entre l’administration, qui définit la stratégie et les objectifs, et les agences, à qui incombe leur mise en œuvre. Les avantages de l’agence sont sa structure plus légère et sa proximité de la réalité des échanges. Les atouts de l’administration sont sa vision globale lui permettant d’élaborer des stratégies non contradictoires en principe pour chacune des agences. André Siganos dénonce les conflits d’intérêt entre ces deux acteurs [13] . Il souligne le débat houleux qui existe depuis 2007 sur la façon dont s’exprime la tutelle du MAE sur ces opérateurs [14] . Le ministère des Affaires étrangères ne joue pas à plein le pari des agences qu’il s’est lancé : s’il déconcentre, il ne décentralise pas [15] . Les intervenants recommandent au MAE de déléguer davantage de compétences stratégiques à ses agences [16] .

Le regard des acteurs de la diplomatie culturelle sur l’évolution de leur travail pendant les trente dernières années est nuancé. L’adaptation des missions aux défis de la mondialisation est loin d’être un échec : une partie des reconversions ont prouvé leur succès. La philosophie guidant l’action culturelle extérieure a effectué les infléchissements nécessaires à l’adaptation aux défis de la mondialisation en donnant une plus grande place à l’interculturalité [17] . Cependant, certaines insuffisances persistent. Un positionnement politique fort doit être pris. L’immobilisme et les lourdeurs d’une machinerie étatique complexe sont encore plus criants aujourd’hui car il manque au paquebot un commandant de bord qui donne le cap à suivre, ce qui n’était pas le cas des décennies antérieures [18] .

L’histoire de l’action culturelle de la France dans le monde depuis 1990 est donc celle de la recherche d’un message au service duquel elle doit se mettre. La construction d’un nouvel ordre mondial après 1989 a changé la donne, et la France ne sait pas très bien quel rôle sa culture doit y jouer. Dominique Wolton (CNRS Paris) encourage la France à ériger la francophonie comme sa proposition culturelle [19] . En revanche, l’orientation européenne de l’action culturelle de la France est tangible. Depuis Maastricht et Bologne [20] , la France cherche - avec les autres membres de l’Union européenne - à construire « l’Europe culturelle [21]  ».

La prédominance des industries culturelles constitue une des limites de l’action culturelle extérieure. Comme l’a rappelé Jean-Yves Mollier (université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines), il est difficile de raisonner en termes nationaux dès lors qu’il s’agit d’industrie culturelle car dans ce domaine, les stratégies sont mondiales, et les acteurs aussi [22] . L’adaptation de l’action culturelle extérieure aux défis de la mondialisation consisterait donc, peut-être, en un changement d’échelle. Mais quelle place serait laissée aux intérêts nationaux, à la base de la diplomatie culturelle, dans une « globalisation de l’action culturelle extérieure » ? Un tel projet n’est-il pas antinomique ?

La France aujourd’hui semble osciller entre le repli identitaire sur l’Europe occidentale chrétienne et un élan vers la globalisation. Cette contradiction, mise en évidence par Régis Debray (professeur de philosophie) [23] , se retrouve dans beaucoup de pays européens depuis 1980. « Savoir qui on est » est devenu un besoin primordial. Se définir implique souvent une confrontation à l’altérité, et déplacer chez l’étranger un récit sur soi est un moyen d’y parvenir. Le modèle que l’on utilise pour exporter ce récit [24] est un miroir de la société qui le produit et en cela, la réflexion sur ces modèles est un objet d’histoire culturelle, dont il fallait s’emparer. C’est chose faite.

La question du rôle de l’état dans ce modèle se pose différemment pour chaque pays. Le cas de la France a été brillamment traité par les spécialistes invités du Centre d’histoire de Sciences Po. Or, une comparaison entre les modèles d’action culturelle extérieurs des pays européens, voire extra-européens reste à faire. Elle pourrait être l’objet d’un colloque ultérieur. Encore une fois, un colloque organisé par le Centre d’histoire de Sciences Po, sous la direction de François Chaubet, a ouvert de nouvelles pistes de recherche en histoire culturelle internationale.

Notes :

[1] Donald Morrison, « The Death of French Culture », dans Time Magazine du 29 novembre 2007 à la suite d’un article publié en 1969 dans le même Time Magazine sous le titre « France faces Mediocrity ».

[2] Bertram M. Gordon, « The Decline of a Cultural Icon : France in American Perspective », dans French Historical Studies, Vol. 22, No. 4 (Autumn, 1999), Duke University Press, p. 625-665.

[3] Colloque international"Les relations culturelles internationales au XXe siècle. De la diplomatie culturelle à l'acculturation" organisé les 11, 12 et13 mai 2006 par le Centre d'histoire sociale du XXe siècle (université Paris 1/CNRS), l'UMR IRICE (université Paris1/CNRS), le Centre d'histoire de Sciences Po, le Centre d'histoire culturelle des sociétés contemporaines (université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines).

[4] Organe du ministère des Affaires étrangères et européennes qui a compétence en matière d’action culturelle extérieure.

[5] Sous le ministériat de Jack Lang, les revendications du ministère de la Culture et de la Communication pour plus de pouvoir dans l’action culturelle extérieure ont été en partie concédées, sans pour autant qu’il destitue son rôle au MAE.

[6] Il s’agit principalement des changements de tendance du volume des échanges en fonction des pays émetteurs et du niveau d’étude.

[7] Christian de Muizon regrette qu’aujourd’hui, la DGCID ne dévolue plus qu’1 % de son budget à la coopération universitaire et scientifique.

[8] Crée en 2006, préconisée par le Rapport Dauge

[9] L’image de l’Alliance Française est celle du va-nu-pieds entreprenant, de l’esprit d’équipe, de la jeunesse d’esprit et de ce contact avec les amis étrangers de la France.

[10] En trente ans, le MAE a fermé un tiers de ses établissements en Europe pour les rouvrir, en Asie pour la plupart.

[11] Les agences de l’action culturelle extérieure française sont French Music Export, Campus France, Canal France International, Uni France, etc.

[12] Ainsi, le musée du Louvre à Dubaï est devenu un nouveau partenaire étranger du MAE.

[13] L’agence a tendance à vouloir récupérer les prérogatives de l’administration sur la stratégie, alors que l’état tient à conserver les agences comme levier. Chaque opérateur a élaboré une stratégie propre et essaie de convaincre le ministère de la laisser suivre cette stratégie (Alain Lombard, représentant la DGCID).

[14] Notamment sur les contrats d’objectifs et de moyens.

[15] De plus, il fait porter aux opérateurs la responsabilité des échecs des projets dont il n’a pas su clairement définir les objectifs.

[16] En prenant exemple sur les autres pays concernant les modes de fonctionnement des agences.

[17] Paul Ardenne, de l’université de Picardie, observe cet effort changement de cap : « si la ‘maladie de l’orgueil français’ continue d’exister (*voir plus loin) des initiatives comme le musée du Quai Branly sont significatives et ont vocation à porter le message que la France reste un lieu ouvert sur les cultures du monde entier ».

* « En France on claironne, on ne guérit pas de cette prétention d’incarner le cercle culturel mondial. On devrait avoir la sagesse d’admettre qu’on est une nation parmi d’autres », Paul Adrenne.

[18] L’action culturelle extérieure de la France des années 1980 pouvait s’appuyer sur des personnalités politiques ayant un projet culturel fort, dont François Mitterrand, Jack Lang ou Daniel Toscan du Plantier sont de bons exemples.

[19] Dominique Wolton voit en la francophonie une philosophie conférant à la France la place qui lui sied : le dialogue culturel comme nouvelle proposition de mondialisation. La francophonie se poserait alors comme alternative à l’hégémonie anglo-américaine, « le rouleau compresseur culturel » (Dominique Wolton). Il regrette que les instances politiques françaises ne prennent pas d’engagements clairs en faveur de la francophonie, voyant dans cette hésitation un refus de se positionner ouvertement comme une alternative à la proposition américaine.

[20] Dans les années 1990 : Maastricht (1992), Bologne (1999).

[21] Les saisons culturelles européennes, la traduction de livres et la circulation des œuvres en sont les principales manifestations.

[22] Prenant l’exemple d’Hachette, Jean-Yves Mollier explique que la directrice de la communication est américaine, son adjointe est hollandaise et 60 % des ventes sont des exportations.

[23] Chargé de mission auprès du président de la République pour les relations internationales entre 1981 et 1985 et auteur de Vie et mort de l’image. Une histoire du regard en Occident, thèse de doctorat sous la direction de M. François Dagognet

[24] Ce récit témoigne du rôle que l’on assigne dans notre société à la culture, à la politique, à l’économie et au lien social. Nos valeurs président à la manière d’entreprendre cette diffusion et au choix du patrimoine diffusé.

Sophie Kienlen

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  • ISSN 1954-3670